Partagez | .
 

 (Acceptée) wide awake - ariel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ariel L. Fowl
avatar
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 107
Gallions : 28
Age du personnage : 14 ans
Maison : Serdaigle

Journal Intime
Liens:
Crédit: stilinski, Lokiddles

Serdaigle



MessageSujet: (Acceptée) wide awake - ariel   Mer 3 Mai - 13:19


ariel lobélia fowl

IDENTITE
Nom : Fowl, famille anglo-irlandaise un peu mafieuse sur les bords.
Prénom : Ariel, Lobélia. Ses parents étaient fans de Shakespeare, la pauvre...
Age : 14 ans
Date de naissance : 25 septembre 1988
Année : troisième année
Nationalité / Origine : Papa est irlandais, Maman est anglaise.
Ascendance : Née-moldue !

Baguette : Aulne, 25 centimètres, crin de licorne
Patronus : Un coton de tuléar
Epouvantard : Un gros serpent. Ariel s'évanouit dés qu'elle en voit un.
Animal de compagnie : Une chouette hulotte nommée Indice, souvent accrochée à son épaule.

Secret :

NIVEAU MAGIQUE :
Défense contre les forces du Mal : 3/10
Sortilèges : 4/10
Métamorphose : 3/10
Potions : 5/10
Botanique : 5/10
Histoire de la magie : 4/10
Astronomie : 4/10
Vol : 2/10
Options →
Soins aux créatures magiques : 3/10
Arithmancie : 4/10
Divination : 5/10
Étude des Moldus : 5/10
Étude des runes : 4/10
Your appearance

Votre physique. ◊  Ariel est comme toutes les pré-adolescentes de son âge, s'étirant et grandissant à vue d’œil, toute plate et les cheveux longs filasses. Dans son quartier de Londres, elle ne détonnait pas, on appelait même sa bande de copines de l'été les minis clones, pour vous dire. Il faut donc imaginer un physique ni gracieux ni ingrat, des cheveux châtains clairs qui tirent sur le foncé dés qu'elle passe une journée sans prendre de douche, un visage fin pas encore trop touché par l'acné, des yeux bleus pâles. Ses cheveux longs sont sa fierté, son jouet préféré, et elle peut passer des heures à les tresser, les brosser. Elle adore aussi demander à ses copines de lui faire des coiffures sophistiquées, même si dans l'heure ses mèches rebelles ruinent la création en la faisant ressembler à un petit paillasson. Fine et sans formes, la demoiselle n'est pas encore arrivée dans l'adolescence pure et dure, mais c'est aussi parce que dans sa famille, les femmes sont fines et sans formes, voilà tout. Du coup elle porte des vêtements un peu trop larges pour elle, des blouses et des shorts qui ne la mettent pas toujours bien en valeur, mais elle ne veut pas devoir garder les mêmes vêtements de petite fille sous prétexte qu'il n'y a que ça dans sa taille. Le maquillage lui est presque inconnu, elle est de toute manière trop jeune pour sa mère pour avoir le droit d'en acheter, et la plupart du temps, si on lui en offre, elle se collera encore des paillettes sur le front ou les joues pour jouer aux indiennes.
Finalement, chez Ariel, ce n'est pas tant son physique passe partout qu'on remarque mais son sourire magnifique. Lorsqu'elle ouvre la bouche comme dans un rire, cependant, rien n'en sort, car en effet, Ariel est muette. Ce qui ne l’empêche pas d'avoir des fous rires jusqu'à s'en étouffer, de s'énerver en tapant du pied, et de sourire aux gens avec toutes ses dents. Ses longs doigts s'envolent en langage des signes, qu'un sort retranscrit sur calepin auprès d'elle, mais il suffit souvent de regarder son expression et ses sourcils froncés pour comprendre de quoi il retourne.

Votre caractère. ◊ Ariel a des ressemblances avec l’héroïne de dessin animé dont tout le monde croit qu'elle porte le prénom. Enjouée et souriante, elle est presque toujours de bonne humeur, ou ne se met en colère que peu de temps. La demoiselle a l'énergie de la jeunesse pour elle, et ne s’arrête pas souvent de faire des choses par fatigue : c'est un mot qui paraît inconnu de son vocabulaire. Pour autant, elle n'est pas exubérante ou bruyante, on la compare même souvent à une petite souris. Discrète, donc, mais heureuse de l'être. Ayant beaucoup d'imagination, Ariel n'est toutefois pas perdue dans son monde en permanence ; elle aime bien dessiner et s'inventer des histoires rocambolesques, mais elle aime surtout les mettre en œuvre en se déguisant ou en jouant avec des amies. Enfantine, elle aime utiliser ses mains pour créer de petites choses ; dans ses doigts, la moindre épluchure de pomme de terre se voit percée de petits trous tribaux, la moindre boule de terre glaise est sculptée en service à thé.
De par son handicap, elle doit travailler plus dur que les autres pour arriver à un niveau correct, surtout dans les matières qui requièrent de lancer des sorts, à voix haute. Les sixièmes et septième années de sa maison lui donnent des cours pour qu'elle sache utiliser les informulés, mais à chaque fois, l'effort demandé est très important et la laisse fatiguée. Heureusement pour elle, son père lui a légué son intelligence et les cours théoriques ne sont pas une corvée, au contraire. Élève assidue, elle adore fouiner dans la bibliothèque pour dégoter de gros livres poussiéreux et lire tranquillement, quand l'envie lui en prend. Elle sait bien que ses parents travaillent dur pour lui payer une école de magie, aussi se donne-t-elle dans ses études, et elle est fière de dire qu'elle a de bonnes notes sans trop de problèmes.
Toutefois, il ne faut pas croire qu'Ariel n'a que des qualités. À quatorze ans, on a des sautes d'humeur et parfois pas envie de se lever le matin. Ariel n'y échappe pas, elle a des moments grognons. Elle fait alors la moue, croise les bras et lève le menton, et dit « non ». Ce peut être non à de l'aide, non à un professeur, non même à ses copines. Elle ne s'énervera pas jusqu'au caprice, mais quand c'est non, c'est non, avec Ariel. Elle est aussi très naïve et crédule. Si quelqu'un lui dit quelque chose, elle aura tendance à le prendre pour argent comptant. Ce n'est pas forcément sa faute, mais elle a toujours grandi dans un milieu sincère et qui ne mentait pas, alors le mensonge, la ruse et les demies vérités lui sont encore inconnues... du moins chez les autres. Elle commence de mieux en mieux à mentir elle même. D'abord pour tester, ensuite pour cacher de petites choses... parfois juste parce qu'elle le peut.


A FEW QUESTIONS

Comment est composée votre famille ?  ◊  Ariel est la fille unique de Artur Fowl et Sloane Andrews, deux moldus passionnés de théatre. Les parents d'Artur sont irlandais et ont trempé durant de nombreuses années dans pas mal d'affaires mafieuses, même si leur rôle n'a jamais été établi en justice, et Ariel ne les voit donc que de temps en temps. Elle profite tout de même de leurs largesses à Noel et à son anniversaire. Le reste du temps, la famille Fowl vit à trois, dans son bel appartement londonien. Papa travaille dans la finance et gagne très bien sa vie, Maman joue dans des pièces de théâtre. Ariel adore ses parents, qui le lui rendent bien. Ils lui manquent d'ailleurs énormément.

Quel a été votre premier acte magique ?  ◊ Ariel ne se souvient pas très bien, ayant toujours tenté de trouver une explication rationnelle à ce qui pouvait parfois arriver autour d'elle, mais elle croit bien se rappeler d'un gros chien blanc ressemblant à un nuage qui, alors qu'elle voulait simplement le caresser, avait tenté de la mordre. Ses dents avaient transpercés la peau de la jeune fille, du moins, au premier abord, puisqu'elles étaient toutes devenues rétractables, laissant la gamine intacte, et le pauvre chien complètement interloqué de ne pas réussir. Il lui avait mâchonné le bras pendant quelques minutes avant que ses parents ne se rendent compte du drame, juste avant qu'il ne change de tactique pour sortir les griffes.

Comment avez vous réagi au déplacement du château en Afrique ?  ◊ Plus de papa, plus de maman. Plus de lettres hebdomadaires, plus de paquets de bonbons et de chouchous, rien que la survie et l'entraide. Et contrairement à ce que tous pensaient que la petite bourge ferait, elle se prit en main très vite. Ce n'était pas parce qu'elle avait un père riche et très intelligent qu'elle était incapable d'esprit pratique, au contraire, Artur lui avait toujours appris à utiliser toutes les ressources disponibles, vestiges d'une époque où il était connu de cotés moins légaux de l'Irlande. Alors elle remonta ses manches, attacha sa chemise et partit à l'aventure. Maintenant, il n'est pas rare de la voir dehors, un chapeau de paille sur la tête, observant un insecte ou le sol, avec un crayon et une feuille à dessiner le château, courant après une antilope. La vie sauvage demande du silence et de l'inventivité, autant dire qu'Ariel est à son aise dans ce nouveau monde.


Your story
Ariel est née avant Ariel. Oui, c'est paradoxal dit comme ça, mais Ariel est née avant que ne sorte le dessin animé de la petite sirène, et ses parents n'ont donc pas utilisé cette référence pour la nommer ; non, ses parents, en férus lecteurs de littérature anglaise, ont appelé leur enfant en référence à l'esprit de l'air présent dans The Tempest  et The rape of the Lock. La petite Ariel est née d'un père irlandais, aux cheveux sombres et à l'intelligence tirant vers le génie, issu d'une famille sombrement connu pour ses liens avec la mafia, et d'une anglaise, orpheline, s'étant sortie de la misère par sa beauté mais surtout son don pour le théâtre. Les parents d'Artur s'étaient opposés à leur union, voulant garder leur fils prodige en Irlande, mais une fois que ses yeux eurent croisés ceux de la demoiselle jouant une nymphe à Londres, il n'écouta plus que son cœur et épousa la jolie Sloane, avant de partir vivre avec elle au Maroc. C'est là bas que naquit Ariel, qu'elle grandit pendant plusieurs années. Mais à 2 ans et demi, un accident de la route manqua lui couter la vie, alors qu'elle rentrait de la plage avec sa mère. Son état resta critique pendant plusieurs semaines, obligeant les parents à rapatrier leur vie en Angleterre pour avoir accès à de meilleurs médecins, traitements, mais elle survécut, perdant toutefois dans l'accident la parole.
Aucune rééducation ne pourrait jamais réparer les cordes vocales tranchées, mais Ariel et ses parents ne sombrèrent pas dans la dépression pour autant ; toute la famille se mit à apprendre le langage des signes, heureux d'être en vie, et ensemble. Les grands parents paternels d'Ariel, ayant quasiment perdu leur petite fille, se décidèrent à se montrer plus agréables avec leur fils et sa compagne, mais la petite ne les apprécia jamais, sentant derrière les sourires une certaine froideur, et des mensonges.

Le dessin animé de la petite sirène devint alors son film préféré. Tous les soirs, elle venait demander à ses parents le droit de le visionner encore une fois, et jusqu'à son départ pour Poudlard, on pouvait la voir dans le salon danser sur les musiques, répétant les paroles en langage des signes. Ses parents la mirent dans un institut spécialisé – et très cher – de Londres qui mélangeait des classes d'élèves normaux avec des enfants handicapés, si bien que la demoiselle se retrouva vite avec de nombreuses copines sourdes ou muettes avec qui s'amuser, et aussi des « normaux ». Leur parler était compliqué, au tout début, mais à force d'entrainement et les années passant, elle se mit à écrire suffisamment rapidement sur son petit calepin pour que la compréhension ne soit plus un problème.
La vie suivait donc son cours, entre petits chagrins et grands bonheurs, parsemée de petits incidents inexplicables que Ariel et sa famille mirent sur le compte de la chance ou de la science, mais qui n'étaient que l'expression des pouvoirs de la brunette. Des fleurs reprenant vie à des poissons rouges prenant soudainement les couleurs de l'arc en ciel, il y avait toujours de la couleur autour de la petite Fowl. On lui offrit des cours de dessin pour éveiller son coté artistique et l'aider à extérioriser tout traumatisme qu'elle aurait pu vivre du fait de l'accident, puis des cours de musique, de danse, de la piscine et du judo, aussi. Ses parents n'avaient jamais le temps de s'ennuyer, de se poser, qu'il fallait se rendre à tel gouter d'anniversaire, voir telle exposition ou aller dans un parc faire du vélo ou s'amuser.
Ce ne fut donc qu'à ses onze ans que tout son programme se trouva chamboulé ; un homme vint quelques jours après son anniversaire frapper à leur porte, porteur d'une lettre, d'un sourire et d'une baguette, pour leur expliquer qu'elle était une sorcière. Au départ, ils ne le prirent pas au sérieux et voulurent le mettre à la porte, mais il utilisa la magie devant eux, et peu à peu, ils se laissèrent convaincre, surtout quand il leur donna le nom d'une autre famille ayant des enfants né moldus déjà scolarisés à Poudlard et habitant Londres. Un coup de fil plus tard, Ariel faisait la rencontre en décembre d'enfants qui lui parlèrent d'une école en pierre où on pouvait voler sur des balais, faire des potions et se faire manger par des plantes géantes, et elle fut conquise par l'idée. Ses parents, eux, entendirent parler de la guerre achevée, du sentiment anti-moldu, mais surtout des sorts pouvant aider Ariel à parler sans sa voix, et acceptèrent avec un peu de peur de voir leur unique petite fille prendre le large un an en Ecosse, tout en lui rappelant qu'au moindre problème, elle pouvait rentrer à la maison et que rien ni personne ne les empêcheraient d'aller dans une autre école, magique ou non, si elle le souhaitait.

Mais Ariel n'eut pas peur, ni des fantômes ni de l'aspect un peu amoché du château, encore moins des querelles de sang ou des harpies et loups garous. Bien sur, la première année fut un peu compliquée, et la demoiselle pleura parfois devant ses notes qui n'étaient pas très bonnes, devant sa difficulté à lancer le moindre sort, le regard des gens sur elle, et tout simplement parce que ses parents lui manquaient. Mais elle retrouva vite du poil de la bête, se fit des amies, alla embêter les plus grands pour de l'aide dans ses devoirs, se fit à la vie sorcière, petit à petit. De douze ans elle passa à treize, puis en troisième année, fêtant ses quatorze ans fin septembre avec une part de gateau au chocolat. La vie semblait lui sourire, elle avait même des vues sur un garçon qui la faisait rougir, mais tout bascula lorsque le château se retrouva en Afrique.


behind blue eyes
Prénom/Pseudo : Justine / Tussanus Postea.
Âge : 26 yo.
Présence rp : beaucoup (trop).
Comment êtes vous arrivés là ? Mystèère.
Autre chose :  coeur .
Crédits : avatar © shouu & image © tumblr.


Code:
[b]Teresa Oman[/b] ▬  Ariel L. Fowl

_________________
“Be not afeard; the isle is full of noises, sounds, and sweet airs, that give delight and hurt not. Sometimes a thousand twangling instruments will hum about mine ears; and sometime voices, that, if I then had waked after long sleep, will make me sleep again: and then, in dreaming, the clouds methought would open, and show riches ready to drop upon me; that, when I waked, I cried to dream again.”  ► the tempest, shakespeare.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Choixpeau Magique
avatar
Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 59
Gallions : 0

 Admin



MessageSujet: Re: (Acceptée) wide awake - ariel   Sam 13 Mai - 17:02

"Et bien, cela jacasse dans cette petite tête ! Non, je ne fonctionne pas avec des piles, quelle idée voyons ?! Bon, tu m'as l'air tout à fait hyperactive curieuse, tu seras à ton aise à SERDAIGLE ! "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

(Acceptée) wide awake - ariel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» wide awake (siméon)
» Eleonore & Oliver ♥ "You lied wide awake to the sound of the poison rain."
» [Cinéma] Eyes wide shut
» Ariel Farell [Pouffy]
» Je suis Ariel, mais sans la queue.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard Africa :: Les choses sérieuses :: Présentations :: Survivants de la Savane-